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Discussion ouverte du vendredi : Parlons storyboard

Discussion ouverte du vendredi : Parlons storyboard

Finissons la semaine en beauté avec une discussion autour du e-learning ! Comme d’habitude, si vous avez des idées de sujet n’hésitez pas à me les envoyer par e-mail.

Aujourd’hui je vous propose de parler d’une étape clé dans la création d’un module e-learning : la phase de storyboarding.

Chacun a sa propre méthode d’élaboration du storyboard. Personnellement, je préfère travailler directement dans l’outil auteur, en l’occurrence Articulate Storyline. Pour moi cette méthode présente plusieurs avantages, notamment cela me permet :

  • d’expérimenter les idées d’activités pour vérifier leur faisabilité avant de les proposer.
  • de faire une publication Word que je peux transmettre à l’ensemble des collaborateurs soit en tant que pièce jointe, soit en tant que googledoc pour une collaboration en synchrone. Ainsi, ils peuvent utiliser le mode révision pour modifier les commentaires des diapositives directement et faire des demandes de modifications.
  • de réaliser le prototype plus rapidement suite à la validation du storyboard puisque l’arborescence du module existe déjà et que les écrans sont montés. Il suffit d’apporter les modifications, de mettre en forme les diapos, d’ajouter des animations et d’enregistrer la voix-off.

Et vous ? Sous quel format élaborez-vous vos storyboards (Word, PowerPoint, Storyline, etc.) ? Quelles informations détaillez-vous dans vos storyboards ?

Community Manager International chez Articulate et experte e-learning passionnée possédant des années d’expérience dans la création de modules e-learning efficaces.

9 commentaires

  1. Audrey ll y a 3 années

    Le format que j’utilise pour les storyboards varie en fonction de mes clients, mais c’est généralement du Word ou du PowerPoint puisque ce sont des outils que tout le monde sait utiliser.

    Dans le storyboard je détaille le type d’activité (quiz, vidéo, etc.), je propose une illustration et j’écris le texte voix-off. La difficulté c’est que les clients qui n’ont jamais fait de module e-learning ont parfois du mal à se projeter en regardant le storyboard, donc même s’ils valident ce document, ils reviennent parfois en arrière sur certains aspects lorsqu’ils voient le prototype.

    Avez-vous déjà rencontré ce type de situation ? Comment faites-vous pour les aider à se projeter et ainsi éviter des aller-retours sans fin ?

    • Auteur
      Allison LaMotte ll y a 3 années

      Bonjour Audrey !

      D’après mon expérience, la meilleure manière d’éviter ce type de situation est d’envoyer un prototype en même temps que le storyboard. C’est aussi pour cela que je préfère travailler directement dans Storyline, car ça me permet de publier une version web que le client peut visualiser en même temps que le document Word. Ainsi, le client se projette plus facilement car il peut suivre le déroulé du module, même si ce n’est pas complètement abouti au niveau des illustrations, des animations, etc. Y a-t-il d’autres personnes qui procèdent ainsi ?

      • Philippe Siwinski ll y a 3 années

        Bonjour 🙂

        je pense que le lundi m’est tout de même plus propice pour contribuer à la discussion du vendredi! Je m’en excuse 🙂

        Je procède également comme Allison. Réaliser un module e-learning aujourd’hui ne se fait plus comme il y a 10 ans. Avant, la partie développement multimédia était lourde et sur mesure sans outil auteur. Un peu à l’image de la création de site web, devenue très simple.

        Maintenant, les outils auteur permettent de rapidement réaliser un prototype que j’appelle Storyboard cliquable.
        D’ailleurs, comme un outil comme Storyline permet de rapidement faire des modifications, je permet à mes clients, lorsque j’en ai la possibilité, un nombre illimité de retours. Le tout étant contractualisé, le client sait exactement combien lui coûte une nouvelle version du module. Il est aussi libre d’arrêter le développement quand il le souhaite.

        Nous vivons dans un monde « sans engagement », je trouve dommage d’interdire les changements alors que les outils les rendent plus faciles que jamais.

        Pour terminer, je pourrais nuancer mon avis pour les éléments multimédias qui nécessitent plus d’effort pour être modifiés (prise de son, de vidéo, motion, 3D, etc.) mais là encore, tout est à imaginer contractuellement avec le client.

        • Auteur
          Allison LaMotte ll y a 3 années

          Très bien dit, Philippe ! C’est vrai que l’arrivée des outils auteurs a vraiment changé la donne. Et comme tu dis, si on peut créer un storyboard « cliquable » en très peu de temps et que ça permet au client de mieux se rendre compte de ce que ça va donner par la suite — pourquoi ne pas le faire ? Tout le monde y gagne !

  2. Ivana ll y a 3 années

    A mon avis, la question du storyboard est centrale dans la conception d’un module e-learning. Elle n’est pas facile est la solution peut changer en fonction de la situation/contexte. Je me pose encore la question comment faire le plus efficacement.

    Tout d’abord, il y a la problématique du niveau de détail du storyboard. Est-ce que c’est la même personne qui fait à la fois le storyboard et le développement dans l’outil ? Si ce n’est pas le cas, le storyboard doit être beaucoup plus explicite et détaillé.

    Après, il y a cette problématique de projection du client, effectivement. Les miens préfèrent voir à cette phase les slides déjà bien élaborés avec des illustrations et les speaker notes pour s’assurer que les messages clés sont là. J’utilise le PPT mais j’essaye d’imaginer le futur e-learning en proposant dans le cadre hors du slide ou dans les speakernotes les informations suivantes : l’objectif pédagogique auquel s’attache le slide, le type d’interaction/activité/animation avec les infos sur la navigation, et des propositions pour l’amélioration du graphisme.

    Je vais essayer de le faire directement dans l’outil Storyline la prochaine fois, la possibilité de le publier en WORD me plaît. Allison, avez-vous un petit exemple de storyboard fait directement dans Storyline mais publié dans WORD ?

    • Auteur
      Allison LaMotte ll y a 3 années

      Très bonne remarque Ivana — effectivement si la personne qui fait le storyboard n’est pas celle qui réalise le module par la suite, il faut faire un storyboard plus détaillé afin de s’assurer que le module terminé ressemble à ce que l’on a imaginé au départ.

      Malheureusement je n’ai pas de storyboard tout prêt à partager, mais je le rajoutes à mon to-do list pour plus tard !

  3. Nicole Legault ll y a 3 années

    Très bonne discussion !

    Comme Allison, je préfère faire mon storyboard directement dans l’outil auteur (dans mon cas, Articulate Storyline). Mes storyboards sont à mi-chemin entre un storyboard et unprototype ; je mets toujours en place la navigation lorsque je fais un storyboard pour être certaine que c’est fluide pour l’apprenant. Dans mon expérience, c’est presque impossible de savoir si le cheminement est logique sans le suivre moi-même de bout en bout.

    Un autre avantage de faire le storyboard directement dans Storyline est que j’économise du temps, comme Allison a aussi mentionnée, parce que je peux tout simplement dupliquer le fichier Storyline et mettre en forme les diapos. Pour moi, c’est une bonne démarche parce que je suis seule à faire le storyboarding ET le développement.

    • Auteur
      Allison LaMotte ll y a 3 années

      Je suis tout à fait d’accord, Nicole. C’est souvent en suivant le cheminement du storyboard monté que l’on se rende compte qu’il y a des choses à revoir. En plus, ce n’est pas très long à mettre en place dans Storyline, donc ça vaut le coup !

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