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Discussion ouverte du vendredi : 2e édition

Discussion ouverte du vendredi : 2e édition

C’est reparti ! Pour ceux qui n’ont pas participé à la première édition de la discussion ouverte de vendredi, je vous rappelle le principe : tous les vendredis dans « Les essentiels du e-learning », vous aurez l’occasion de poser des questions et d’échanger sur tout ce qui touche au e-learning dans la zone de commentaires. Le but est de vous permettre de mieux vous connaître et de partager vos retours d’expérience afin d’en tirer parti. Chaque vendredi, je vous soumettrai une question ou un sujet différent afin de lancer la discussion, mais vous êtes libre de lancer un autre sujet si vous le souhaitez.

Pour cette deuxième édition je vous propose la question suivante : Quels outils/supports utilisez-vous pour gérer les cycles de validation de vos modules e-learning ? Quels sont les points forts/faibles de cette méthodologie ?

À vos claviers !

Community Manager International chez Articulate et experte e-learning passionnée possédant des années d’expérience dans la création de modules e-learning efficaces.

15 commentaires

  1. Audrey ll y a 4 années

    Comme je travaille avec Storyline, j’utilise la publication Word que je convertis en googledoc. L’avantage est que ça permet de regrouper les commentaires de tous les collaborateurs dans un même document. L’inconvenient est que les commentaires par rapport aux visuels et aux animations ne sont pas toujours très clairs comme ces éléments ne sont pas visibles dans la version Word. Si vous avez d’autres suggestions, je suis preneuse !

    • Philippe Siwinski ll y a 4 années

      Je trouve qu’un outil dédié à la gestion des versions d’un module serait le bienvenu 🙂

      Comme toi Audrey, je publie une version Word depuis Storyline puis une conversion vers googledoc pour l’aspet collaboratif en temps réel. De plus, je fournis un lien vers la publication web (hébergée sur Articulate Tempshare).

      Comme je travaille souvent en équipe, j’aime bien utiliser un gestionnaire de tâches (comme todoist par exemple) pour lister les retours, assigner les tâches, les commenter, les caractériser (tags, couleurs…) et les cocher surtout une fois appliqués. Ce genre d’outil permet de mieux savoir où on en est car un document Word est très long.

      D’autres pratiques?

      • Audrey ll y a 4 années

        Merci Philippe, c’est une très bonne idée d’envoyer un lien vers la publication web. Est-ce que tu fais ça même à l’étape du Storyboard ?

        Je ne connaissais pas todoist, mais j’ai regardé et ça me paraît pas mal. Je vais le tester, merci !

        • Philippe Siwinski ll y a 4 années

          Oui Audrey, je trouve qu’avec Storyline c’est très rapide de faire un storyboard cliquable. Je veux dire que ça ne prend pas beaucoup plus de temps pour rendre le module navigable dès cette version.

          Ça permet de mieux se rendre compte des séquences, chapitres, de l’ordre des slides et de la navigation de base qu’avec un document Word. Ce dernier est utile pour les corrections de voix off (dans les notes), les commentaires et pour la numérotation et les titres de slides.

          J’utilise todoist pour son aspect minimaliste mais bien d’autres ‘task managers’ existent.

          • Auteur
            Allison LaMotte ll y a 4 années

            Je pense que tu as raison de commencer tout de suite avec une version cliquable, cela permet au client de mieux se rendre compte du rendu final et ainsi d’éviter des incompréhensions et donc des commentaires et aller-retours supplémentaires.

            Moi non plus je ne connaissais pas todoist. Personnellement j’utilise Trello pour gérer mes ‘to-do lists’. Est-ce un peu le même principe ?

    • Auteur
      Allison LaMotte ll y a 4 années

      C’est une très bonne idée d’utiliser la publi Word convertie en googledoc, Audrey ! À l’époque où j’étais conceptrice/chef de projet j’utilisais également la publi Word, mais on l’envoyer en PJ chez le client, ce qui faisait que l’on se retrouvait effectivement avec plusieurs versions du document s’il y avait plusieurs relecteurs. Il faut dire que l’intégration des retours étaient parfois assez chronophage !

    • Nicole Legault ll y a 4 années

      Moi aussi je voulais mentionner Trello… Je croit que c’est un outil très similaire à Todoist

      • Philippe Siwinski ll y a 4 années

        Oui j’utilise également Trello mais davantage pour gérer plusieurs projets. Lorsque qu’il y a beaucoup de retours par version, je préfère todoist. L’idée est d’utiliser ces outils pour se faciliter la vie 🙂

        • Auteur
          Allison LaMotte ll y a 4 années

          Intéressant ! Faudrait que je teste pour voir ce que ça donne. 🙂

  2. Ivana ll y a 4 années

    Comme je commence juste à me former en e-learning avec Articulate je profite de vos échanges sur ce sujet très intéressant. Je fais pour l’instant des petites exercices dans Engage avant de passer à Storyline. Afin de publier une interaction sur mon blog, je dois faire une publication web et l’enregistrer sur mon disque dur. Comment j’obtiens le lien à communiquer sur sur mon site internet ?

    J’ai fait d’ailleurs un petit article sur Articulate et sa communauté de support où je parle de Essentiels du elearning : http://www.formablog.fr/logiciel-articulate-et-la-communaute-e-learning-heroes/
    Merci pour cette super initiative d’ouvrir la discussion chaque vendredi, on se sent vraiment entouré 🙂

  3. Nicole Legault ll y a 4 années

    Dans le passé, j’utilisais une technique un peu vieille école… J’avais créé un document dans GoogleDoc avec un tableau qui avait deux colonnes. Dans la première colonne, j’insérais une capture d’écran de chaque diapo dans mon projet . Dans la deuxième colonne, le SME, ou celui qui faisait la révision, pouvait laisser des notes pour chaque diapo. Il ne fallait pas oublier d’inclure les captures d’écran pour tous les choix possibles (comme, par exemple, dans le cas d’un quiz) et pour tous les calques, pour assurer que celui qui regardait le document pouvait voir tout le contenu.

    • Auteur
      Allison LaMotte ll y a 4 années

      Tu n’es pas la seule à avoir expérimenté cette méthodologie, Nicole ! Moi aussi je l’ai fait au début, mais certains clients avaient du mal à comprendre ce document et finalement j’ai préféré basculer sur le document Word.

  4. Loïc Charpentier ll y a 4 années

    Je réagis un peu aux différents commentaires que je viens de lire, lorsque l’on parle de cycle de validation d’un module e-Learning il est important de garder à l’esprit que la conception multimédia en elle même (le contenu storyline par exemple) n’est qu’une étape dans le cycle de validation.

    Il y a un certain nombre de bonnes idées concernant les modes de traitements des retours, notamment l’export WORD partagé via google drive qui permet à son interlocuteur de faire partager ses retours en mode collaboratif autour des captures d’écrans, il est cependant important de considérer le projet e-Learning comme n’importe quel projet informatique et donc mettre en place la gestion adaptée à son cycle de vie.

    Concernant le cycle de validation, il convient de déterminer chacune des étapes qui composent le projet et de déterminer celles qui sont les jalons du projet, qui conditionnent la réussite du projet (délai, périmètre, charge).

    Une fois les jalons déterminés il est important de définir les indicateurs qui permettront de considérer cette étape comme validée, sans quoi vous laisserez potentiellement des malentendus entre vous et votre interlocuteur sur la notion de validé.

    Une fois ces indicateurs définis, il est nécessaire de déterminer les actions correctives à mettre en œuvre dans le cas d’une non-validation et de déterminer une limite (il s’agit de ne pas itérer sans fin sur des corrections).

    Par ailleurs, il est également nécessaire de fixer un délai maximal tolérable à votre interlocuteur afin de vous faire part de ses retours, sans quoi le contenu serait considéré comme validé. (Il ne s’agit pas mal d’attendre une validation pendant 6 mois et de courir le risque de vous voir imputer le retard du projet).

    Enfin, il vous faudra formaliser la validation de votre interlocuteur… par ÉCRIT. A défaut d’un PV de validation, un émail peut suffire : les paroles s’envolent, les écrits restent…

    Bref avant de parler d’outil , la gestion d’un cycle de validation est avant tout histoire de formalisation.

    • Auteur
      Allison LaMotte ll y a 4 années

      Merci pour ces conseils précieux, Loïc ! C’est vrai qu’au-delà de l’outil qu’on utilise, il y a bien d’autres aspects à prendre en compte.

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